Grande Kermesse des Licenciements et du Progrès Social

Ouverture des portes: 14h

A partir de 14h, dans le jardin : Jeux forains et attractions pour tous les âges !
Chamboule-tout, pêche à la ligne, twister, bar à insectes, bras de ferraille, mini-golf pour gauchers, mets-ta-bouboule-dans-la-boués, maquillage, tattoos by Petite Scarabée, et bien plus encore !
Entrées libres, échange tes €€€ contre des N€ur0nes pour profiter des attractions.

A 15h, La Cie Peanuts présente : « Le chameau, le lion, le léopard, le corbeau et le chacal » (Conte de Bidpaï, fabuliste indien - lecture tout public)

A partir de 19h : Miam-miam de soutien dans le jardin

A partir de 21h, concerts : Oh Tiger Mountain! / Postcoïtum / Louis Minus XVI

Compagnie Peanuts

Conte de Bidpaï, fabuliste indien / Marseille

Le chameau, le lion, le léopard, le corbeau et le chacal

C’est une histoire qui roule sa bosse depuis bien longtemps : un jeune chameau trop curieux croque un fruit qui le rend malade ; son caravanier l’abandonne aussitôt. Notre jeune herbivore, esseulé et perdu, traîne sa colère et son désespoir dans le sable pendant sept jours, quand à la tombée de la septième nuit, il rencontre un lion. Ce dernier, roi d’une oasis, prend immédiatement en pitié notre jeune chameau et l’accueille à pattes ouvertes. Mieux, il lui fait la promesse de le protéger et lui attribue le titre de Jardinier Royal !... Ce qui n’est pas du goût de sa cour composée d’un chacal, d’un léopard et d’un corbeau tous tributaires des chasses du Roi et tous carnivores. Un grain de sable va perturber cet équilibre fragile : un énorme éléphant qui blessera le lion. Cet événement engendre alors la famine et avec elle son lot de stratégies culinaires… Miam !

Oh! Tiger Mountain

Space Pop Trooper / Microphone Recordings, Sounds Like Yeah! / Marseille

De retour de son escapade electro-pop au sein du groupe Husbands, Mathieu Poulain a.k.a Oh! Tiger Mountain revient toujours plus chatoyant et lumineux avec Altered Man, son troisième LP sorti en mars 2017, sous son patronyme félin. Si son titre évoque le changement, c'est bien de transformation dont il est question : O!TM continue ici sa mutation de songwriter minimaliste en producteur prolifique et impérieux. Seul aux manettes de son home studio mobile, Mathieu Poulain continue de frayer son chemin dans l’indie rock, s’affranchissant cette fois des choix esthétiques du lo-fi tout en ne reniant pas une forme de DIY et de contemplation béate, n'hésitant pas à faire le grand écart entre le travail léché et obstiné des années 70 et l’urgence technologique du XXI° siècle.

Postcoïtum

Electronica, IDM / Daath Records / Marseille

C’est autour d’une performance de 11 minutes le 11 novembre 2011 que Damien Ravnich (batterie) et Bertrand Wolff (laptop, synth) se rencontrent. Postcoïtum nait de la synergie des deux musiciens autour de compositions instrumentales denses invoquant un sens aiguisé de la narration. Ils construisent alors un paysage sonore nourri de références électroniques, industrielles et rock.

Après Animal Triste et Himera, produits par le label Daath Records dont les artistes sont fondateurs, le duo sort Learning to be me et nous invite à une errance teintée de références de science-fiction.  14 morceaux entre compositions rythmiques syncopées et expérimentations électroniques où la batterie et les machines s’accompagnent jusqu’à une quasi fusion. En live, ils tentent justement de poursuivre cette symbiose entre gestuelle instrumentale et électronique.

Louis Minus XVI

Free-Jazz, No-Wave / Tandori, Norwegianism / Lille

Louis Minus XVI c'est deux saxophones (un alto, un ténor) qui se font des mamours, mais aussi parfois de petites bastons, sur un lit de basse électrique et de batterie intraitable. Entraînante, dissonante et surtout jouissive à écouter, la musique de Louis Minus XVI est un pur bonheur contemporain. Voilà un groupe qui sait puiser dans le (Free) Jazz, le (Noise) Rock ou l’Avant-Garde (ahem…) sans donner l’impression de créer une mixture artificielle, de procéder à des calculs de musicologues, de fusionner le bon goût des salons où l’on cause avec l’électricité détournée du four à micro-ondes de bonne-maman.